Légendes d’un peuple – La grande paix de Montréal

En passant

Un autre extrait de Légendes d’un peuple.

Dès la fondation de la Nouvelle-France, Samuel de Champlain comprend l’importance de tisser des liens étroits avec les Amérindiens. Pour ce faire, il s’inspire de réseau d’alliances qui existait chez les Premières Nations avant même l’arrivée des Français.

En se liant à la nation huronne et un chapelet de peuples algonquins, les Français se joignaient au plus vaste réseau de commerce et de diplomatie d’Amérique du Nord.

En multipliant des ententes avec d’autres nations du centre du continent, ils attirèrent les représailles des nations iroquoises. Après de longues années de guerres cruelles et épuisantes, les Iroquois amorcent des négociations de paix.

Suivront plusieurs pourparlers qui se termineront par la signature de la Grande Paix de Montréal.

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Copie du traité de paix de 1701. 

Du 23 juillet au 8 août 1701, Montréal accueille 1 300 chefs et ambassadeurs amérindiens, 40 nations autochtones de l’Acadie jusqu’au Missouri.

Quelques-unes des groupes les plus importants :
Huron-Wyandot, Abénakis, Crees, Amikoués, Ottawas, Sauteux, Pétuns, Algonquins, Inuts, Objibwa, Miami, Saké, Renards, Folavoine, Poutamis, Sioux ainsi que les Cinq Nations iroquoises.

Plus sur la Grande Paix de Montréal

Pictogrammes des nations signataires :

1. Ouentsiouan représente la nation iroquoise des Onontagués et signe un
échassier.
2. Pour les Tsonnontouan, c’est Tourengouenon qui appose la signature de la tortue.
3. Pour les Onneeiouts, la signature représente une fourche au milieu de laquelle se trouve une pierre.
4. Chez les Goyogouins (« peuple de la grande pipe ».
5. La marque de Kondiaronk, dit le Rat (un rat musqué), figure sur le traité de 1701.
Un autre chef huron a pu apposer cette marque au nom de ce grand chef, mort deux jours avant la signature du traité.
6. L’ours, la signature du chef Kinongé, dit le Brochet, pour les Outaouais du Sable.
7. La marque des Abénaquis de l’Acadie, par le chef Mescouadoué.
8. L’ours, la marque des Outaouais Sinagos.
9. Pour les Gens du Sault, l’ours également, signature apposée par Haronhiateka.
10. La signature du chef des Gens de la Montagne est un chevreuil.
11. Le chef Kileouiskingié signe d’un poisson pour les Outaouais Kiskarons.
12. La fourche représente le lieu où vivent les Outaouais de la Fourche, à la confluence de trois rivières.
13. Représentés par Onanguicé, chef pouteouatami, les Mississagués (nation ojibwée) signent d’un oiseau-tonnerre.
14. Les Amikoués apposent la marque du castor.
15. Pour les Sauteux (Ojibwés), le chef Ouabangué appose la marque d’une grue.
16. Chez les Algonquins, on trouve deux signatures : un échassier ou une grue et, à côté, un être humain.
17. Une perche surmontée d’un scalp sert de signature pour le village des Pangichéas (Piankashaws).
18. La marque de Chichicatalo, chef très respecté chez les Miamis, regroupe deux symboles, dont une grue.
19. La marque du chef Outilirine pourrait représenter les Cris. En langue Crie, le suffixe -irin signie « homme ».
20. Représentés par Onanguicé, les Koueras Koueatenons (groupe illinois) signent d’un arc et d’une flèche.
21. La marque du village des Peorias (nation illinoise) est une tortue à longue queue.
22. L’emblème des Tapouaroas (groupe illinois).
23. L’emblème des Monisgouenars (nation illinoise), établi à la rivière des Moines.
24. Le village des Marouas (groupe illinois), signe d’une grenouille.
25. Pour les Pouteouatamis, la marque d’un chicot et trois racines.
26. Pour les Kaskaskias (nation illinoise), une plume encochée.
27. La marque du village des Ouiatanons (nation miamie) est une carrière.
28. L’esturgeon est la marque des Sakis (Sauks).
29. Chez les Outagamis, ou Renards, la signature est celle du… renard.
30. L’oiseau-tonnerre représente le symbole clanique des Puants.
31. La marque des Malominis (Folles Avoines) est celle d’un oiseau-tonnerre tenant une tige de folle avoine.
32. Le chevalier de Callière, Bochart de Champigny, et autres.

Traité de la grande paix de Montréal 1701

 

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Légendes d’un peuple

En passant

Le mardi soir, habituellement je vais au cinéma et fais un petit arrêt à la librairie à deux pas. La semaine dernière, j’ai trouvé ce petit joyau que je déguste depuis. Un petit livre de moins de 100 pages.

« Légendes d’un peuple » Tome 1 avec CD
Alexandre Béliard, paroles et musique
Gilles Laporte, textes historiques

J’ajouterai dans les prochaines semaines certains textes et citations que j’ai trouvé intéressants de notre histoire québécoise.

Aujourd’hui, un texte du chapitre « Paroles d’un exilé » :

John Georges Lambton, comte de Durham avait été délégué par Sa Majesté et doté de pouvoir étendu de faire la lumière sur la rébellion de 1837.

Dans son rapport déposé l’année suivante, Lord Durham prône l’assimilation des Canadiens français afin qu’ils se plient à la suprématie britannique et prennent les traits
« de la race supérieure qui doit à une époque prochaine dominer sur tout le continent de l’Amérique du Nord »

Cette citation quelque peu arrogante même à cette époque et qui quelquesfois semble encore être l’attitude d’Ottawa envers le Québec.
Il semble souvent qu’Ottawa oublie que nous ne sommes co partenaires dans cette entreprise de fédération canadienne.Ceux-cil semble encore essayer autrement ce que Le Seigneur Durham voulait nous faire avaler.

 

Année des droits de l’homme

En passant

En cette année de 2018, nous célébrerons le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Plusieurs activités auront lieu au cours de l’année. Il serait bien que tous relisent et réfléchissent sur les 30 articles de cette déclaration qui est un ensemble d’idéaux, dont chaque article est important.

« La Journée des droits de l’homme est célébrée chaque année le 10 décembre, jour où, en 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme – le document le plus traduit* et probablement le plus influent du monde – a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies qui existait alors depuis seulement 3 ans.  »

Bien que je suis un fervent de tous les articles, pas seulement un ou deux comme certains élus aiment promouvoir et je reviendrai sur ce sujet au cours des prochains mois.

Pour le moment j’attirerai votre attention sur le texte entre guillemets, spécialement sur « la Déclaration universelle des droits de l’homme – le document le plus traduit* » soit en plus de 500 langues selon la note en bas de page.

Désolé, Nations Unies, mais votre déclaration n’est pas le texte le plus traduit dans le monde. Selon plusieurs statistiques d’organisations chrétiennes, dont la SBC et Wycliffe,  la Bible est le document le plus traduit. En 2017, la Bible entière aurait été traduite en plus de 650  langues toujours en utilisation dans le monde. Ajouter à ce nombre le Nouveau Testament complet traduit en plus de 1 500 autres langues sans compter des portions dans quelque 1 100 autres langues.

Aujourd’hui, on compte environ 7 000 langues connues et encore utilisées au travers la planète.

Ceci dit, que la déclaration universelle de droits de l’homme ait été traduite.en plus de 500 langues au cours des 70 dernières années est un accomplissement digne de mention dont les Nations Unies peuvent se vanter

 

Statistiques de la région 03

En passant

Un site avec les données de Statistiques Canada, recencement 2016 en cartes visuelles pour la région de la capitale Nationale

Une gracieuseté de Géopratic
http://www.geopratic.com/cartesrecensementquebec2016/

Liste des cartes du recensement de 2016 :

Densité de la population
Variation de la population de 2011 à 2016
Âge médian de la population
Couples vivant en union libre
Proportion des moins de 15 ans
Proportion de la population de langue maternelle étrangère
Revenus médians des ménages
Logements demandant des réparations majeures
Durée du trajet domicile – lieu de travail
Départ pour le travail avant 7h (hommes et femmes)
Départ pour le travail avant 7h (hommes)
Départ pour le travail avant 7h (femmes)
Utilisation des transports actifs pour se rendre au travail

 

 

 

192.0.78.9

En passant

192.0.78.9

Difficile à mémoriser ce genre d’adresse IP pour un humain. Voilà pourquoi nous utilisons des chaînes « mnémoniques » bien plus faciles à mémoriser tel « wordpress.com ».

Pour mieux comprendre certaines publications à venir dans la prochaine semaine, je prendrai un peu de temps en essayant d’expliquer la base de ces noms de domaines.

L’ICANN a la charge de s’occuper du bon fonctionnement et de l’organisation de ces noms. Il s’agit de la Société pour l’Attribution des Noms de Domaines et des numéros sur Internet. En tant que partenariat public-privé, l’ICANN a pour mission de préserver la stabilité opérationnelle d’Internet, de promouvoir la concurrence, d’atteindre une large représentation mondiale des communautés Internet et d’élaborer une politique correspondant à sa mission par une démarche consensuelle ascendante. Le DNS (Système de nom de domaines) traduit le nom de domaine que vous tapez dans l’adresse IP correspondante et vous connecte au site Web souhaité.

Les TLD – Domaine de premiers niveaux (Top Level Domain) sont les noms situés en haut de la hiérarchie de nommage du DNS. Dans les noms de domaine, ils apparaissent comme la chaîne alphabétique suivant le dernier point (« . ») (le plus à droite) comme « net » dans « http://www.exemple.net ». L’administrateur d’un TLD contrôle les noms de deuxième niveau qui sont reconnus dans ce TLD. Les administrateurs du « domaine racine » ou de la « zone racine » contrôlent les TLD qui sont reconnus par le DNS. Les TLD couramment utilisés comprennent .com, .net, .edu, .jp, .de, etc.

La plupart des TLD sont aussi appelés gTLD, les domaines de premier niveau générique. Dans les années 1980, sept gTLD (.com, .edu, .gov, .int, .mil, .net et .org) ont été créés et seul l’enregistrement de noms de domaines est autorisé sans restriction pour trois d’entre eux (.com, .net et .org), tandis qu’il est limité à des applications spécifiques pour les quatre autres.

ICANN réserva des TLD pour tous les pays appelés ccTLD (Domaine de premier niveau de code de pays). Les règles et politiques relatives à l’enregistrement des noms de domaine dans les ccTLD varient de manière significative et les registres de ccTLD limitent l’utilisation des ccTLD aux citoyens du pays correspondant.

En 2000, sept nouveaux gTLD sont introduits,  quatre d’entre eux étaient non commandités (.biz, .info, .name et .pro). Les trois autres nouveaux gTLD (.aero, .coop et .museum) étaient commandités. Un commanditaire est une organisation à laquelle est déléguée une certaine autorité définie de formulation continue de politiques concernant la manière dont un TLD commandité particulier est exploité. Toutes les règles de fonctionnement de ces gTLD sont définies par ICANN.

Le processus de demande d’un TLD suit des règles administratives très complexes et de validation constante entre plusieurs instances où chacun peut exprimer son accord ou désaccord. Un processus long et coûteux. En 2014, le coût pour débuter le processus avec ICANN d’un gTLD était de 185 000 $ US, sans inclure les autres garantis demandés. Le processus d’ICANN est ouvert et tout est en ligne.

Présentement, il y a eu environ 1 900 demandes de gTLD, plusieurs n’ont pas été acceptés ou les demandeurs ont retiré leurs demandes.

Pour voir les noms de domaines gTLD qui ont été demandés, les demandeurs et leur statut, allez sur le site Wiki d’ICANN

En regardant la liste, vous remarquerez que la demande d’un gTLD n’est pas à la disposition de n’importe qui. En fait,  c’est l’ICANN qui décide lorsque l’ouverture de demandes peut se faire.

Un début

En passant

Ma première publication dans ce blogue.

Paradoxikon est un nom que j’avais mis au point pour une petite entreprise d’impression de livres à très courts tirages au début de l’ère de l’édition électronique.

Un professeur en psychologie de l’Université Laval m’avait dit à l’époque que la publication d’un livre était beaucoup plus pour l’égo personnel de laisser un héritage intellectuel que pour le bien de la société. Ce choc d’égo est ce qui est positif dans la société.

Aujourd’hui, grâce aux technologie et média sociaux, tous peuvent publier et on peut voir l’effet pervers de ce choc. Au lieu de de publier le pourquoi de ne pas être en accord avec une publication, on arrive plutôt aux insultes de ceux qui sont différents. Plusieurs ont tendance à se tenir ou seulement lire ce qui est semblable à eux.
On ne veut pas du choc des idées et des alliances sont créé pour empêcher ce dialogue des idées contraires et ce , en censurant ou tentant de convaincre les politiciens de le faire pour eux.

Nous sommes rendus à l’ère de correctitude politique qui se veut protectrice de votre bien et vos pensées.

Malgré cela, l’humain continue à accepter le choc des idées qui est le salut de ceux qui réfléchissent et n’ont pas peur de faire face, ainsi que de remettre en question leurs idées préconçues et rassurantes pour évoluer lorsque nécessaire.